•   Padre Pio     Padre PioPadre Pio 


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    Quatre mystiques réputées (Marie d'Agréda, Anne-Catherine Emmerick, Maria Valtorta et Consuelo) ont écrit des vies de Marie qui complètent les Evangiles. Elles ont connu, à divers degrés, un immense succès (plus de deux millions d'exemplaires pour l'ouvrage en dix volumes de Maria Valtorta), mais aussi reçu des critiques sévères de la part de l'Eglise, deux d'entre elles ont même été momentanément condamnées. Quatre autres (Thérèse Neumann, Luz Amparo Cuevas, Domenico et Rosa), également estimables, ont livré des récits fragmentaires de la vie de la Vierge. Que valent ces textes sur les plans historique et spirituel ? Quelle est leur authenticité ? Dans quelle mesure ces « vies révélées » procèdent-elles d'inspirations ou sont-elles dictées d'en haut ? Relèvent-elles de leurs voyances et/ou de récits antérieurs (le Protévangile de Jacques, la Légende dorée...), ou de l'Evangile ? Pour répondre à ces questions, les auteurs ont mené pendant quatre ans une étude comparative rigoureuse sur soixante-dix-sept épisodes de la vie de Marie pour discerner et évaluer accords et discordances et, finalement, valeur spirituelle et historique. Leurs conclusions, surprenantes, sont une base précieuse pour les recherches universitaires comme pour les chrétiens qui aiment lire ces vies et souhaitent mesurer à la fois leur valeur, leurs limites et leur accord avec l'Evangile.


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    Pour beaucoup aujourd’hui, y compris des théologiens, le démon n’existe pas ; il ne serait que la personnalisation symbolique de phénomènes psychiatriques et parapsychologiques, tandis qu’il exerce, pour d’autre, une fascination croissante et que les sectes sataniques se multiplient : en Italie, en France, en Allemagne, jusqu’au coeur du Vatican, paraît-il, plusieurs personnes évoquent d’ailleurs leur pacte avec Satan qu’ils disent avantageux…
    Alors que certains tentent de se débarrasser de l’image de l’exorciste qui combat le démon, l’exorciste le plus célèbre du monde brise la conspiration du silence sur le rôle du diable, il raconte avec force, intelligence et modération – car il n’est pas question ici d’identifier la foi catholique avec la superstition – que le phénomène de possession est tangible, le « mystère du mal », trop rencontré aux XX et XXIe siècles, possède une forme, une existence personnelle et bien réelle : Satan, à l’origine ange sublime siégant au coté de Dieu, ne devant sa méchanceté qu’à lui même et à son choix du mal, et la facture de ceux qui s’y « lient » apparaît bien salée, car le diable n’a pas d’amis, il n’a que des esclaves…
    Des témoignages forts et réalistes ponctués d’enseignements montrant que la vie de chaque homme et celle du monde restent un combat spirituel, qui doit être gagné à chaque époque, en chaque lieu, dans chaque vie, le plus réel et le plus grave des combats, et aussi, le plus assuré du succès.

    Né en 1925, prêtre exorciste, docteur en droit et journaliste, Dom Gabriel Amorth a procédé à plus de 70 000 exorcismes depuis sa nomination à ce poste par Rome en 1986. Les publications de son expérience en Italie, plusieurs fois rééditées, ont connu un immense succès.


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